Pourquoi j’ai arrêté de parler du Ho’oponopono (et ce que j’en ai gardé)
Pendant des années, j’ai parlé du Ho’oponopono. Je l’ai enseigné, écrit, vécu. Pas comme un mantra magique ou une recette de bien-être, mais comme une porte subtile vers un autre regard sur soi et le monde. Je l’ai aimé pour sa simplicité. Mais un jour, j’ai entendu en moi un silence. Le besoin de ne plus répéter. De ne plus nettoyer ce qui avait besoin d’être écouté. Car à force de tout vouloir effacer, on finit parfois par effacer sa propre vérité. Le problème n’est pas l’outil. C’est ce que l’on en fait. Le Ho’oponopono est devenu un objet. Un petit fétiche doux. Un baume qui, parfois, évite la vraie brûlure. Je voyais des êtres merveilleux fuir leur feu intérieur au nom de la paix. Dire “merci” à leurs douleurs au lieu de les interroger. Je ne voulais plus faire partie de ce mouvement-là. Ce que j’en ai gardé Je n’ai pas renié le Ho’oponopono. J’en ai simplement extrait l’essence . Ce que je garde, c’est le retour vers soi. L’humilité de r...