Dernières paroles avant de jouer ailleurs "Le Ho’oponopono n’a pas pris la bonne porte" En relisant les articles de ce blog, une évidence m’est apparue : on ne peut pas changer l’image du Ho’oponopono commercial, qui a déformé la voie tracée par Morrnah Simeona. Morrnah avait utilisé la métaphore du Ho’oponopono traditionnel pour tenter de greffer une approche non religieuse sur un terrain religieux. Mais… On ne greffe pas une cellule saine sur un cancer. Toutes les religions institutionnelles sont devenues, tôt ou tard, des foyers infestés . Elles ne peuvent pas être sauvées, et, à mon avis, elles ne doivent pas l’être . À part quelques traditions encore reliées à la Vie réelle, le reste s’auto-détruira , comme tout virus qui ne peut survivre sans parasiter une cellule vivante. La fin annoncée des religions Pas besoin d’être prophète. Pas besoin d’être croyant. Il suffit de lire : “Je mettrai mes lois dans leur esprit, Je les écrirai dans l...
Pendant des années, j’ai parlé du Ho’oponopono. Je l’ai enseigné, écrit, vécu. Pas comme un mantra magique ou une recette de bien-être, mais comme une porte subtile vers un autre regard sur soi et le monde. Je l’ai aimé pour sa simplicité. Mais un jour, j’ai entendu en moi un silence. Le besoin de ne plus répéter. De ne plus nettoyer ce qui avait besoin d’être écouté. Car à force de tout vouloir effacer, on finit parfois par effacer sa propre vérité. Le problème n’est pas l’outil. C’est ce que l’on en fait. Le Ho’oponopono est devenu un objet. Un petit fétiche doux. Un baume qui, parfois, évite la vraie brûlure. Je voyais des êtres merveilleux fuir leur feu intérieur au nom de la paix. Dire “merci” à leurs douleurs au lieu de les interroger. Je ne voulais plus faire partie de ce mouvement-là. Ce que j’en ai gardé Je n’ai pas renié le Ho’oponopono. J’en ai simplement extrait l’essence . Ce que je garde, c’est le retour vers soi. L’humilité de r...
Ho’oponopono Joe Vitale a permis à ce mot imprononçable de s’imposer un peu partout sur Internet. Il en a fait une star de Google. Le livre "Zéro Limite" est devenu à sa publication la nouvelle Bible du fast-food spirituel : Dis simplement « Je t’aime »… et sois sauvé. Mais quelle est la réalité derrière cette légende spirituelle ? Le messie de Los Angeles Joe Vitale vit de ses livres et de ses formations. C’est son fond de commerce. Il lui fallait un nouveau messie. Un homme hawaïen, discret, installé à Los Angeles. Porteur d’une version moderne du Ho’oponopono, transmise par Morrnah Simeona. De petits groupes se réunissaient pour apprendre la formule sacrée : « Je suis désolé. Pardonne-moi. Je t’aime. Merci. » Et, au passage, on grignotait des marshmallows et des M&M’s pour « nettoyer » son chemin vers la rédemption. Un goûter spirituel entre chercheurs de solutions douces, en quelque sorte… Dieu seul sait com...