Dernières paroles avant de jouer ailleurs "Le Ho’oponopono n’a pas pris la bonne porte" En relisant les articles de ce blog, une évidence m’est apparue : on ne peut pas changer l’image du Ho’oponopono commercial, qui a déformé la voie tracée par Morrnah Simeona. Morrnah avait utilisé la métaphore du Ho’oponopono traditionnel pour tenter de greffer une approche non religieuse sur un terrain religieux. Mais… On ne greffe pas une cellule saine sur un cancer. Toutes les religions institutionnelles sont devenues, tôt ou tard, des foyers infestés . Elles ne peuvent pas être sauvées, et, à mon avis, elles ne doivent pas l’être . À part quelques traditions encore reliées à la Vie réelle, le reste s’auto-détruira , comme tout virus qui ne peut survivre sans parasiter une cellule vivante. La fin annoncée des religions Pas besoin d’être prophète. Pas besoin d’être croyant. Il suffit de lire : “Je mettrai mes lois dans leur esprit, Je les écrirai dans l...
Transformation : des mémoires à la lumière La transformation est intérieure, l’extérieur se modifiera ensuite au fur et à mesure naturellement et ce qui doit être gardé deviendra évident. Il faut que tu réalises que tu n’es pas en thérapie. Tu n’es pas malade, ton âme n’a aucun problème, elle est invulnérable et parfaite. Je ne suis pas thérapeute. Je suis juste un guide que l’univers a placé sur ta route à un moment important. Evolution ou stagnation Tu es arrivée à un point où tu dois décider si tu vas vers ton évolution ou si tu préfères attendre. il n’y a que toi qui peux décider.Tu sais où sont les problèmes. C’est pour ça que tu es venue vers moi. Parce que je connais ton chemin…Je l’ai parcouru plusieurs fois et je reconnais les passages difficiles. C’est pour cela que je peux te guider. Nos esprits sont peuplés des fantômes de notre passé. Ces souvenirs ne sont plus rien, juste des choses impalpables auxquelles nous nous attachons.Nos problèmes, ce sont ces attachements à ...
Pendant des années, j’ai parlé du Ho’oponopono. Je l’ai enseigné, écrit, vécu. Pas comme un mantra magique ou une recette de bien-être, mais comme une porte subtile vers un autre regard sur soi et le monde. Je l’ai aimé pour sa simplicité. Mais un jour, j’ai entendu en moi un silence. Le besoin de ne plus répéter. De ne plus nettoyer ce qui avait besoin d’être écouté. Car à force de tout vouloir effacer, on finit parfois par effacer sa propre vérité. Le problème n’est pas l’outil. C’est ce que l’on en fait. Le Ho’oponopono est devenu un objet. Un petit fétiche doux. Un baume qui, parfois, évite la vraie brûlure. Je voyais des êtres merveilleux fuir leur feu intérieur au nom de la paix. Dire “merci” à leurs douleurs au lieu de les interroger. Je ne voulais plus faire partie de ce mouvement-là. Ce que j’en ai gardé Je n’ai pas renié le Ho’oponopono. J’en ai simplement extrait l’essence . Ce que je garde, c’est le retour vers soi. L’humilité de r...